Loisirs et culture

La petite taupe est orpheline

La petite taupe est orpheline. Étrange ? Et pourtant, l’extraordinaire personnage De la petite taupe qui voulait savoir qui lui avait fait sur la tête (Éditions Milan), prix Sorcières 1994 et prix Versele 1995 de la Ligue des familles (!), a perdu son père dessinateur, Wolf Erlbruch, décédé ce 11 décembre. Son autre père est l’auteur Werner Holzwarth.

Créateur allemand multi primé, prix Hans Christian Andersen en 2006 et prix Astrid Lindgren en 2017 (le « Nobel » de la littérature jeunesse), Wolf Erlbruch aura marqué plusieurs générations de lecteurs et lectrices. Sa petite taupe qui déambule d’un air décidé en se demandant qui lui a fait sur la tête a conquis plusieurs millions de lecteurs et lectrices en herbe depuis près de 30 ans. L’album fut même adapté à l’opéra ! L’enquête qu’elle mène la conduit d’animaux en animaux pour une vraie leçon de choses autour de crottes, crottins et autres bouses.

Une figure de proue

Le trait de Wolf Erlbruch est tellement expressif et inventif qu’il nous a rendu familiers les personnages qu’il a dessinés. Parmi la trentaine d’albums qu’il a publiés, on citera notamment La grande question (éd. Thierry Magnier), Moi papa ours et Les cinq affreux (éd. Milan) ou encore Allons voir la nuit ! et Le canard, la mort et la tulipe (éd. La Joie de Lire), cinq albums il a également signé les textes. Une référence telle que c’est l’ensemble de l’univers de la littérature jeunesse qui a perdu une figure de proue.

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