Loisirs et culture

Muriel Limbosch : « Je déteste les parents… enfin ceux qui pensent à la place de leurs enfants »

Faut-il vous présenter le Wolf, cette fabuleuse maison de littérature jeunesse à deux traces de pattes de la Grand-Place de la capitale ? Poussez les portes de la tanière, et vous voilà dans un livre jeunesse géant, où chaque parcelle est comme une nouvelle page que l’on dévore.

Oh, le bonheur de se rendre au Wolf, un lieu que l’on connaît si bien. On y a vu grandir les enfants. On y a assisté à des tours de table d’auteur·es de haute volée. On a suivi des animations. On y a rencontré nos homologues parents, amoureux des livres et d’histoires à transmettre.
Aussi, quand ce spécial littérature jeunesse s’est édifié, il nous a semblé évident d’ouvrir nos colonnes à la très engagée Muriel Limbosch, habitée par les images, par les mots, par les histoires qui l’entourent. Le Wolf, c’est son reflet. Un lieu dédié à une certaine littérature jeunesse. Exigeante. Surtout pas élitiste. Il est important pour Muriel Limbosch de rompre avec l’image sacrée du monde de l’édition pour enfants.
Aussi, est-on extrêmement surpris (et amusé), alors qu’on lui explique que l’idée est de parler du lien qu’entretiennent les parents avec les histoires pour enfants, qu’elle nous réponde de but en blanc, tout en maintenant un certain sérieux : « Ah, les parents… je déteste les parents… enfin ceux qui pensent à la place de leurs enfants» ». Oh ?

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