Loisirs et culture
Poursuivons notre série de jeux estivaux faciles à emporter avec soi au parc, dans le train, le bus, ou sur la banquise… Aucune excuse pour ne pas jouer. Ici, à la demande : trouve-nous un jeu de pingouins, facile, compétitif et rusé. Ah ouais, et il faudrait qu’il fasse travailler le calcul mental aussi.
Mission acceptée et accomplie ! Avec Blue Penguin de chez l’éditeur Atalia. Un mot sur ce dernier : au moment où vous lisez cet article, cet excellent créateur de jeux met la clé sous la porte. Dans un monde ludique de plus en plus compétitif, qui fait appel à toujours plus de concurrence, d’ingéniosité marketing et de productivité, Atalia n’a pas tenu. Dommage, ses créations ayant toujours fait mouche auprès des familles à qui on les faisait découvrir. On pense à Pas Touche, Flipping Frogs ou encore à cet excellent jeu de cartes, facile à emporter qui ravi les tables de jeu du Ligueur : Blue Penguin.
Ici, c’est rafraîchissant de simplicité. Chaque joueur ou joueuse dispute la partie avec deux cartes en main. L’idée : capturer les pingouins les plus mignons. Soit ceux de plus faibles valeurs, difficiles à attraper, mais qui rapportent le plus de points. Ceux de plus grandes valeurs qui, eux, font perdre des points. On joue avec des cartes de différentes forces et différentes couleurs, la personne qui joue la plus importante rafle la mise. C’est-à-dire qu’elle peut tant gagner des points qui vont lui rapporter des - 2, des - 1, des 0 que des + 1, des + 2. Ce qui veut donc dire que remporter une manche peut autant faire perdre de points qu’en faire gagner. La partie dure tant qu’il y a des cartes. Puis on compte les points et on se partage une place au soleil sur la banquise.
► Ce qu’en pensent les pingouins
Cela fait un an que l’on fait jouer Blue Penguin à tout le monde : enfants dès l’âge de 6-7 ans, adultes, ensemble ou séparément. À chaque fois, l’impression est la même, on se dit que c’est une excellente porte d’entrée pour des jeux de plis plus complexes qui font appel à une stratégie fine. Comme dirait un célèbre confrère de la rédaction : « C’est un parfait équilibre entre attaque et défense ». La base de tout bon jeu !
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