Société

Virginie Timsonet : « On est considéré à part »

En décembre dernier, plusieurs associations publiaient la Déclaration contre la pauvreté, Les enfants et les familles sont-ils les invisibles des crises et de la crise énergétique ?, dont la Ligue des familles est signataire. Rencontre avec Virginie Timsonet qui sait de quoi elle parle quand il s’agit de précarité familiale.

C’est près du siège historique du Réseau wallon de lutte contre la pauvreté (RWLP) qu’on rencontre Virginie Timsonet, dans un espace de coworking voisin. Lors de la première crise du covid, le gouvernement wallon a demandé au RWLP d’intégrer la task force créée suite aux nombreux appels à l’aide au 1718, le numéro des urgences sociales. La mise en place du Projet éducatif particulier (PEP) a également augmenté la charge de travail au RWLP.
Avec les inondations de l’été, c’est le Dispositif d’accompagnement social inondations (DASI) qui a apporté son lot de missions nouvelles. En conséquence, les moyens qui lui ont été alloués ont permis d’engager de nouvelles personnes et les locaux de la rue Marie Henriette, près de la prison de Namur, se sont révélés trop exigus. Des lieux que Virginie Timsonet connaît bien puisqu’elle y travaille depuis douze ans. Avec bonheur. « Mon parcours de vie a été tel que venir travailler au Réseau a été pour moi un souhait. Je n’y suis pas arrivée par hasard ».

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