Développement de l'enfant

Des équipes mobiles pour accompagner les jeunes en prise avec la justice

Lorsqu’un·e jeune commet un « fait qualifié infraction » (FQI), un juge de la jeunesse peut ordonner une mesure d'intervention au sein de son milieu de vie pour éviter un placement. L’accompagnement éducatif œuvre alors à la création d’un projet constructif avec ces mineur·es et leur entourage.

Meriem est maman solo de Gaspard, un adolescent qui a commis des faits de violence, notamment envers sa mère. « Mon fils a d’abord été placé en internat avant que le juge opte pour une mesure d’accompagnement avec une EMA. Cela ne se passait vraiment pas bien dans cet internat, mais depuis que l’EMA nous accompagne, j’ai remarqué une réelle transformation chez mon fils, autant dans sa manière d’interagir avec les autres qu’avec moi. Je n’ai pas perçu cette intervention comme intrusive. Cela m’aide beaucoup dans mon rôle de mère en réalité, et aujourd’hui, la relation avec mon fils s’est apaisée. Il est revenu à la maison et, petit à petit, nous commençons à retrouver une stabilité, ensemble ».
EMA ? Ces trois lettres dans la bouche de Meriem semblent renvoyer aux rôles conjugués d’une bouée de sauvetage et d’une solution durable quasi inespérée. EMA, un acronyme derrière lequel se révèlent les équipes mobiles d’accompagnement. Pour certains parents, cet appui est nécessaire lorsque leur enfant a pris le chemin de la délinquance. Pour mieux comprendre le fonctionnement de ces EMA, direction Wauthier-Braine où est basée une de ces équipes.

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