Développement de l'enfant

Ma fille s’épile. Mon fils aussi

À peine terminés leurs derniers examens, ils vont s’en occuper sérieusement. Et ils les porteront, ces maillots et ces tenues légères, les débardeurs, shorts, bermudas, jupes courtes et caracos. Pour s’y sentir à l’aise, nos ados vont passer par la case épilation. Aïe ! Comment s’y prendre au mieux ? Tous les conseils de Nathalie Laukès, dermatologue.

Il y a celles et ceux qui trouvent que c’est sale, peu hygiénique. Les complexé·e·s, que l’on moque dans les couloirs de l’école ou sous la tente du camp scout : « T’as vu le Yéti ? ». Celles et ceux qui y passent pour des questions esthétiques. Mais aussi les néo-féministes, qui sauvent le poil au naturel, frisotté et foisonnant, refusant de se faire dicter des canons de beauté qu’elles estiment dépassés et imposés par le patriarcat.
À part pour ces dernières, la traque du poil, c’est prouvé, concerne les humains depuis l’Antiquité. Égypte des pharaons, thermes gréco-romains, étuves du Moyen Âge et époque moderne ont précédé la norme intégrée que semble être devenue l’épilation au XXIe siècle.
Marqueur culturel, indice social et politique, le poil parle d’éthique, d’identité ou de philosophie, traduit des pratiques professionnelles ou religieuses. Je vous laisse à vos passionnantes recherches et aux débats à la table du souper : il paraît même que nos ancêtres des cavernes, finalement, n’étaient pas si velus que ça...

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