Santé et bien-être

Au royaume de la norme olfactive

En cette époque où leur image obsède nos ados, l’odeur n’échappe pas aux considérations. En périphérie, tout un tas de questions essentielles sur ses propres effluves, celles des copains-copines et de la façon la plus efficace, non pas de les combattre, mais de ne pas sortir du rang.

On l’entend beaucoup de la part des spécialistes, dermato ou endocrino : les ados consultent de plus en plus. Terriblement inquiets et inquiètes. L’odeur, leur odeur, fait partie de cette apparence qu’ils chérissent tant. « Ils ont besoin de se situer, nous apprend Marine Matthews. ‘Je sens quoi par rapport aux autres ? Est-ce que mon odeur peut gêner mes petits camarades’. Ce sont des questions qui peuvent devenir obsessionnelles. Cela fait éminemment partie de leur processus de construction. »
Il règnerait donc comme une petite angoisse sourde, à ne pas négliger en tant que parents. D’ailleurs, y a-t-il matière à s’inquiéter ?

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